29 mai, 2013
If Concrete Trees Were Possible
Ce court métrage est un aperçu d'un projet photographique, passionnant et émouvant, que je réalise avec Charlie Beresford. Une odyssée sur nos deux grands rivages... If Concrete Trees Were Possible
La musique du film fera partie du nouvel album sur lequel Charlie travaille présentement avec Tim Harries.
28 mars, 2013
Now i lay(with everywhere around)...
Now i lay(with everywhere around)
me(the great dim deep sound
of rain;and of always and of nowhere)and
what a gently welcoming darkestness--
now i lay me down(in a most steepjavascript:;
more than music)feeling that sunlight is
(life and day are)only loaned:whereas
night is given(night and death and the rain
are given;and given is how beautifully snow)
now i lay me down to dream of(nothing
i or any somebody or you
can begin to begin to imagine)
something which nobody may keep.
now i lay me down to dream of Spring
E.E. Cummings
24 décembre, 2012
30 novembre, 2012
Agenda 2013
Agenda 2013 disponible sur commande en ligne. 13 photographies pour accompagner les mois nouveaux...
En inscrivant le code EXTRAORDINAIRE lors du paiement, un rabais de 25% sera appliqué. Jusqu'au 3 décembre.
23 novembre, 2012
P.S., I am a Witch...
P.S., I am a witch and I have conjured you
For my bidding
And all my charms and all my accidents
Are all just instruments to lock you up
How could I know my spell was broke?
I am nothing like the girl you thought I was
Without your love
How could I haunt you? Keep you close?
When you can see my seams
The fraying of my dress, I am defenseless
Yes, I am a carnival, a house of mirrors
And I will con you
And all my tricks, and all my magic
Will keep you dizzy with desire
How could I know my spell was broke?
I am nothing like the girl you thought I was
Without your love
How could I haunt you? Keep you close?
When you can see the seams
The fraying of my dress, I am defenseless
How could I know my spell was broke?
I am nothing like the girl you thought I was
Without your love
How could I haunt you? Keep you close?
When you can see the seams
The fraying of my dress, I am defenseless
The Bird and the Bee, Witch
08 novembre, 2012
Le voyage...
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir, coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !
Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom !(...)
Etonnants voyageurs ! quelles nobles histoires
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers !
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile !
Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons,
Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?
Charles Baudelaire, Le voyage
05 novembre, 2012
À titre de consolation pour le monde...
Les maisons contiennent tant et tant d’objets de leur faîte jusqu’à leurs fondations pleines de bêtes rongeuses fabriquant des terriers qui en rejoignent d’autres dans les champs. Devant un feu, un homme est souvent encore installé. Entre le mur et l’armoire tremble à peine une toile d’araignée. Cherchez dans les tiroirs, vous trouverez le crayon charbonneux, la plume qui représente une tête de mort,la gomme pour effacer à veines rouges, le grain de poivre ridé, le blé empoisonné destiné aux rats, de la cire à cacheter, du papier d’Arménie. Des multitudes d’oiseaux chantent dans les arbres du jardin à titre de consolation pour le monde.
Jean Follain, Tout instant
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